Message de Monseigneur Georges Pontier, administrateur apostolique, aux baptisés du diocèse de Paris

Copyright : diocèse de Marseille

Le 2 décembre 2021, lorsque le Pape a accepté la démission de Monseigneur Aupetit, Monseigneur Georges Pontier, Archevêque émérite de Marseille, a été nommé administrateur apostolique du diocèse de Paris, pour l’intérim, jusqu’à ce que soit nommé un nouvel archevêque.

Le même jour, Monseigneur Pontier adresse le message ci-dessous aux baptisés du diocèse de Paris.

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Déclaration de Monseigneur Aupetit

La semaine dernière, du fait des soupçons qui ont été exprimés par la presse de notre pays, notre Archevêque, Monseigneur Aupetit, a remis sa charge d’archevêque entre les mains du Pape. Nous apprenons aujourd’hui que le Saint Père a accepté cette remise de la charge de l’Archevêque. Nous continuons à prier pour Monseigneur Aupetit, et aussi pour le diocèse de Paris.
Aujourd’hui, Monseigneur Aupetit publie la déclaration ci-dessous.

Lettre pastorale de notre Archevêque. La fraternité au service de la mission.

Le 3 septembre 2021, Monseigneur Michel Aupetit nous présentait sa lettre pastorale, La fraternité au service de la mission. Voici la présentation qu’il en donne :

La fraternité au service de la Mission. Lettre pastorale de Monseigneur Aupetit

Chers frères et sœurs, chers amis,

Depuis trois ans et demi que le Saint-Père m’a appelé à recevoir la charge du diocèse de Paris, bien des événements inattendus et désarmants se sont produits. En premier lieu, l’incendie de Notre-Dame. L’émotion considérable qu’il a suscitée en France et dans le monde a certes mis en lumière un fort attachement au patrimoine culturel et religieux mais plus profondément l’immense attente de nos contemporains relativement à l’Église du Christ. Si chaque détail lié à la reconstruction de l’édifice semble faire débat et suscite les passions, c’est que notre cathédrale représente bien autre chose. Elle est la mémoire religieuse de notre pays mais elle est, peut-être plus encore, le signe de l’avenir missionnaire de notre Église dont nous avons pu découvrir les intenses blessures. Mais n’est-ce pas du côté transpercé du Christ que jaillissent le sang et l’eau ? L’année suivante, la pandémie mondiale de la Covid-19 nous a révélé la fragilité de notre société et les limites de la condition humaine. Elle a frappé une civilisation, sûre d’elle-même, de la fulgurance des progrès techniques et de sa domination de la nature et des éléments qui la composent. L’individualisme exacerbé mis en place par cette illusoire autonomie nous avait fait oublier que la Terre est notre maison commune. Les gestes barrières et la distanciation nécessaire pour endiguer la propagation du virus, nous ont fait ressentir à quel point nous étions interdépendants et fondamentalement des êtres de relation. Tout ceci nous oblige à repenser notre relation au monde, à notre place dans la société et à l’immense trésor qui nous a été confié par le Christ, célébré dans les sacrements, et dont nous sommes appelés à être témoins. L’amour inconditionnel de Dieu pour chaque personne doit être connu de tous les hommes pour pouvoir construire cette civilisation de l’amour, chère au pape saint Jean-Paul II.

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